La rue de la honte (1956)
Il m'aura fallu cinq ans et mille reconsidérations du cinéma pour que, après avoir trouvé "Les Contes de la lune vague après la pluie" chiants comme la pluie qui les a précédés, j'ose me lancer un deuxième Mizoguchi. Il m'aura fallu dix minutes de plus pour comprendre que ce serait probablement le dernier.
Dans La Rue de la honte, Mizoguchi est obsédé par la question du réalisme ; les dialogues et les décors en p…