Amadeus (1984)
J'ai cru pouvoir résister au director's cut de trois heures en suivant la frustration du personnage de F. Murray Abraham, confronté au génie d'un jeune Mozart indécent d'excentricité frivole. Seulement la progression de son personnage est très inégale, tour à tour hypocrite, révérencieux, vicieux, passionné... Ces motivations inconsistantes vident le scénario de tout crédit à commenter le processus de création artis…