Vane (2019)
Le premier tableau de Vane est planant, rêveur. Un corbeau qui traverse le désert, d'une oasis ruinée à la suivante. Rien ne m'appelle. Ma présence n'est requise nulle part. Je peux découvrir ce monde, à la seule échelle de ma curiosité tranquille. Aucune interface, et aucun obstacle. Le temps ralentit. Le décor se dilate. Je se dissout.
Hélas, la suite est une sortie de route, lente et inexorable. Le jeu se mue …