Christine (1983)
Est-ce de la série B magistrale, ou bien une peinture incomprise de l'adolescence ? Commençant à connaître un peu le réalisateur, j'aurais tendance à croire que la vérité se situe entre les deux. Par contre, j'ai de la peine pour Carpenter, à l'imaginer jugé comme un metteur en scène bas de plafond jusque dans les sphères cinéphiles (certaines critiques likées m'ont fait mal au cœur, oui), alors que maquiller une ré…