Walden (1854)
Entre ma poursuite d'autonomie et ma croyance en le potentiel d'inspiration sans bornes de la nature, je me suis crue transcendantaliste pendant quelques années. Et puis j'ai voulu aller aux sources, et lire Thoreau. Ignorant comme je pouvais le moralisme pénible et le lyrisme abscons de sa prose, j'ai découvert un homme qui tuait l'ennui par le labeur, et dont les extases n'étaient pas moins arbitraires et éphémère…