The Mountain : une odyssée américaine (2019)

Magnifique photographie 4:3, pour un scénario trouble, qui s'attaque à l'hégémonie masculine, blanche et valide, qui se trouvait à son plus fort dans l'après-guerre. Et puis, performance phénoménale de Denis Lavant, qui continue de surprendre.

So Long, My Son (2019)

Un copycat de Jia Zhangke, d'honnête facture, presque touchante.

Capital Retour (2019)

Forme d'avant-garde pour recherche sociale et individuelle.

Spider-Man: New Generation (2018)

Une excellente recherche graphique.

Promare (2019)

Une excellente recherche graphique.

Les trois visages de la peur (1963)

J'ai plutôt dormi...

Topaze (1951)

Les comédien·ne·s surjouent et c'est un plaisir. La mise en scène de Pagnol n'est pas forcément remarquable, mais son écriture est piquante, et le message franchement immoral du film agit comme une bouffée d'air frais.

Le Pont des Arts (2004)

Bresson n'a jamais rien eu à dire, ce n'est pas dans les années 2000 que ça va changer.

Parasite (2019)

Le dernier Bong Joon-ho tient plus de la farandole hitchcockienne que du brûlot social. Sa gentille satire des classes écorche encore moins que The Square, et ridiculiser la richesse sans en montrer la violence symbolique est une impasse. Il n'y a même pas d'ironie dans la reconnaissance critique attribuée unanimement par le jury du royaume du glamour : à ce niveau, il s'agit plutôt d'une mascarade en bande organisé…

Inside the Void (2017)

L'histoire, minimaliste, fournit finalement un squelette solide à cette balade saturée.

Yves (2019)

Moins millimétré et avant-gardiste que Gaz de France, le second long-métrage de Benoît Forgeard fait tout de même honneur à la production française. Sur le thème de l'intelligence artificielle, c'est à la comédie ce que Her était au film romantique.

Être vivant et le savoir (2019)

C'est malheureux à dire, mais le film est d'une trivialité gâteuse. On peut sans trop de risque avancer qu'il ne doit sa distribution qu'à l'accointance de Michel Seydoux.

Le Daim (2019)

Moderne et tranquille, sans doute une fois de trop.

Permaculture, la voie de l'autonomie (2019)

Un tour d'Asie à la rencontre de diverses techniques de permaculture, variant selon les contraintes climatiques et sociétales de chaque région. Dénué d'ambitions auteuriales, le documentaire n'en est que plus éclairant. Si la « voie » du titre reconnaît les limites actuelles de cette dynamique, je regrette toutefois que le film (certes court) ne les discute pas plus : implantation dans les pays en développement, sta…

Sibyl (2019)

C'était bien comme Victoria, et c'est déjà pas mal.

Douleur et gloire (2019)

C'était ce que Julieta peinait à concrétiser, et c'est déjà beaucoup. L'affiche de Huit et demi dans un coin en dit pas mal.

John Wick Parabellum (2019)

Bien qu'il ne sombre jamais, le film s'essouffle au-delà de la première demi-heure, tant au niveau des chorégraphies que de la cinématographie ou de l'écriture. Les personnages finissent d'ailleurs peu ou prou là où ils se trouvaient en début d'épisode. La suite, déjà annoncée, devra faire des efforts pour ne pas s'enfermer dans une formule.

The Dead Don't Die (2019)

Une liste de stars bankables et inutiles, un genre à la mode recyclé sans contribution, un message grossier et réac, de l'humour anémique, des slowmos immondes... C'est un petit choc de voir Jarmusch, jusque là une valeur sûre, signer un désastre complet.

Avengers: Endgame (2019)

Même hypocrite sur les bords, la ronflante machine à sous d'Hollywood est toujours plus progressiste que le directeur du festival de Cannes...

Les Oiseaux de passage (2019)

Le poids des traditions Wayuu permet au film de se démarquer des histoires de pègre classiques, mais je regrette quand même le mystère des deux précédents films de Guerra.