Hara-kiri (1962)
Kobayashi filme ses décors et ses personnages avec une dignité que son ami Kurosawa aurait honorée. En critiquant la noblesse de façade des derniers samouraïs, il dénonce plus largement la sacralisation des protocoles sociaux au détriment de la dignité des individus, dont souffrent particulièrement les groupes non privilégiés.
Hara-kiri révèle lentement son histoire tragique, tout en entretenant une dimension lud…