Ils ne sont pour rien dans mes larmes (2012)

Choisi par hasard en bibliothèque, le livre était écrit avec les pieds.

Fantasia (1940)

Quand on a du mal à mettre soi-même des images sur la musique, c'est plutôt enchanteur.

Evil Dead 2 (1987)

La bêtise de ce film est si accomplie et en même temps si innocente, tout comme la cinématographie est à la fois recherchée et vulgaire. Le résultat est donc (?) drôle.

Roubaix, une lumière (2019)

Sur tous les plans, c'est le grand écart entre polar et naturalisme. Le chef de police est une figure paternelle omnipotente et rassurante, mais on le voit aussi déléguer les missions, distribuer les dossiers, nourrir ses chats. Son jeune lieutenant est à la source d'une voix-off emblématique des films noirs, mais ses confessions révèlent une candeur et une foi désarmantes d'authenticité. Les effets de style photogr…

Les Gouffres (2014)

this is a low-flying panic attack

The Mountain : une odyssée américaine (2019)

Magnifique photographie 4:3, pour un scénario trouble, qui s'attaque à l'hégémonie masculine, blanche et valide, qui se trouvait à son plus fort dans l'après-guerre. Et puis, performance phénoménale de Denis Lavant, qui continue de surprendre.

So Long, My Son (2019)

Un copycat de Jia Zhangke, d'honnête facture, presque touchante.

Capital Retour (2019)

Forme d'avant-garde pour recherche sociale et individuelle.

Spider-Man: New Generation (2018)

Une excellente recherche graphique.

Kill la Kill (2013)

Plaisir coupable, pas trop dur à assumer vu son enthousiasme.

Promare (2019)

Une excellente recherche graphique.

Les trois visages de la peur (1963)

J'ai plutôt dormi...

La mala hora (1962)

J'ai mis deux semaines à lire les quinze dernières pages, c'est dire mon état affairé, mais aussi la structure trop diffuse de ce premier roman, qui préfigure Cent ans de solitude.

Topaze (1951)

Les comédien·ne·s surjouent et c'est un plaisir. La mise en scène de Pagnol n'est pas forcément remarquable, mais son écriture est piquante, et le message franchement immoral du film agit comme une bouffée d'air frais.

Le Pont des Arts (2004)

Bresson n'a jamais rien eu à dire, ce n'est pas dans les années 2000 que ça va changer.

Parasite (2019)

Le dernier Bong Joon-ho tient plus de la farandole hitchcockienne que du brûlot social. Sa gentille satire des classes écorche encore moins que The Square, et ridiculiser la richesse sans en montrer la violence symbolique est une impasse. Il n'y a même pas d'ironie dans la reconnaissance critique attribuée unanimement par le jury du royaume du glamour : à ce niveau, il s'agit plutôt d'une mascarade en bande organisé…

t- e ni hтm-are of·`a c ty (2016)

Horrible et merveilleux et horrible. Et merveilleux.

Choke (2018)

Le ton narquois et menaçant de la narration contraste avec les textes placardés aux murs, collés aux décors. La personne qui joue est simultanément rejetée et retenue. Plus encore que le couloir sans fin, c'est cette tension claustrophobique qui fait l'âme du jeu.

Ramble (2018)

Les décors, inspirés de la peinture à l'aquarelle, sont malheureusement assez illisibles.

September 1999 (2018)

L'effet found footage est tellement déstabilisant et prenant ; qu'il n'ait pas encore fait irruption dans les grosses franchises horrifiques montre bien l'apport créatif essentiel des développeurs indépendants.